3098Prune's profilePoésie des rues, des che...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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June 28 Vacances,flemme etcDevoirs de vacance A la veille de mes vacances, un petit mot pour saluer tous les amis qui ont laissé leurs traces dans mes rues desertées par mes soins. Y compris ceux qui se sont vexés de mes absences sur leur espace. J'ai reçu, en ce sens, quelques vertes remarques méritées peut-être... Ceci pour vous dire que, à l'heure où je vous écris, je ne sais pas si je vais continuer à arpenter mes rues. Plus d'inspiration... Besoin de se renouveller qui ne se manifeste pas et que je sens emprisonné par l'obligation que je me fais moi-même d'illustrer mes plaques de rues. Je vais mettre à profit mon dépaysement pour réfléchir au devenir de mon écriture. Sincèrement merci à tous mes fidèles et bon chemin à vous tous. Prune des Rues April 19 Espaces non autorisésBonjour à tous. Il m'arrive de vouloir rendre visite à certains d'entre vous qui ont déposé, sur mon espace un commentaire sympathique et qui m'invitent chez eux. C'est le cas de Seb le poète. Hors je "tombe" sur "espace sécurisé" il faut une autorisation pour entrer. Je laisse un message, un autre message s'affiche me disant que mon message est transmis et plus rien ne se passe, plus de nouvelles de l'affaire.Je me dis tout cela est-il réellement transmis à la personne propriétaire de l'espace sollicité? La personne ne veut-elle pas répondre? Je dois avouer que je trouve ça frustrant et que ça me gonfle, voui, ça me gonfle. Si les personnes veulent des visites, qu'elles assument et ne ferme pas leur porte, laissez une lumière que diable. Si cela vient d'un bug c'est autre chose et je suis gênée, vis à vis des gentillesses que l'on me fait auxquelles je ne peux pas répondre. J'ai décidé, quant à moi, de ne plus solliciter ces espaces. Prune des rues. NB: je ne parle pas des espaces auxquels ont ne peut acceder pour bug, comme ça se passe quelques fois. February 20 Rue...
January 01 Bonne AnnéeTous mes souhaits de bonheur et de réalisations de vos espérances les plus sages, les plus folles pour 2007.
Merci à mes lecteurs pour leur fidélité et leurs encouragements en 2006. Nous retrouverons, bientôt en ce nouveau pays qu'est 2007, pour le faire vivre et l'habiter.
Prune des rues November 29 Blues du blog
July 25 AnniversaireCes jours-ci marquent l'anniversaire de ce blog: Un an déjà! comme on dit...Ma foi, je suis dubitative. Contente d'avoir eu cette idée et de vous l'avoir fait partager, mais l'intérêt s'épuise, j'ai bien l'impression.
Faut-il arrêter avant de lasser? Je le pense mais j'aurais aimé démarrer autre chose, or, je n'ai pas d'idée.
Voici donc ces réflexions un peu tristes, amenées par le peu de commentaires reçus. Ils sont sympathiques, ces commentaires, je les apprécie mais ils émanent toujours un peu des mêmes personnes que je remercie d'ailleurs.
Bon, que pensez-vous de tout ça, par rapport à vos propres blogs à vous?
Cependant merci du partage et merci à tous ceux, qui, m'ont envoyé des plaques de rues.
Prune des rues, des chemins.
June 18 Merci GenevièveGeneviève a pris le temps d'arpenter les pavés de mes rues. Elle a laissé son empreinte Rue du Champ des Prêtres. Retournons y goûter ce qu'elle nous y laisse.
Prune des rues.
June 06 Georges s'y colle
May 25 La centième!
May 09 Ce qu'il advint à SophinoNouvelle que je prépare pour un concours. Le thème est "vite" Merci de me dire ce que vous en pensez. à prunierma@yahoo.fr
Prune des rues
Plic, ploc Sophino vient de tomber de son étoile. Plic, ploc Sophino est étourdi, il n’a pas vu la grande marche. Plic, ploc, Sophino a souillé, dans une flaque, sa belle écharpe.
Sophino est arrivé sur terre par inadvertance. Il ratissait chez lui, du côté d’Elséï. Vous savez : « Elséï », l’étoile qui est au sud de l’Étoile du Sud. Le terrain est dangereux par là-bas, à cause de cette excavation qui mène on ne sait où. Ceux de chez lui l’ont prévenu de tout temps : « Sophino, attention à la grande marche, Tu vas trop vite, prends ton temps quand tu jardines par ici. Beaucoup d’entre nous ont disparu, certains ont eu beaucoup de mal à revenir et aucun n’est rentré indemne. » Habituellement, Sophino écoute les conseils, mais là, malgré sa bonne volonté, il n’a pas compris ce qu’on lui a dit. Sophino a culbuté car il ne sait pas ce que veut dire : « Tu vas trop vite. » Maintenant, il est là à humer l’air du temps. Il n’a pas froid, il n’a pas peur mais il a besoin de se reconnaître, de prendre ses repères. Heureusement, il a son écharpe, celle que lui a légué, il y a bien longtemps un aïeul. Cette écharpe est magique car elle permet de poser les bonnes questions. Il suffit de fourrer son nez dans le tissu soyeux et d’en respirer le parfum de rose. Sophino avise un chemin et y engage ses pas. Il marche longtemps, enfin, il ne sait pas trop. C’est moi qui vous conte ce récit, qui précise qu’il marche longtemps. Sophino marche et voilà tout. Son attention est attirée soudain par les cris d’une femme. Ils arrivent à lui en passant par une fenêtre ouverte : « Vite, dépêchez-vous ! Vite éteignez le feu sous le lait ! Vite, il se sauve, à quoi pensez-vous ! » Notre flâneur décide qu’il préfère entendre le chant si impertinent des merles. Il continue son chemin et rencontre un garçon bien mis de sa personne qui court avec une vélocité sans pareille vers un but indéterminé - Où vas-tu ? lui demande Sophino - Je ne sais pas, répond l’autre, mais j’y suis attendu. Notre jeune exilé ne saisit pas et continue son chemin en se disant qu’il manque un maillon à son bon sens pour tout comprendre de ces humains. Cette intuition se confirme quand il écoute cette étrange conversation perçue par dessus la haie d’un jardin : « Les radis ne germent pas assez vite, ils ne seront jamais prêts pour midi ! » Pourquoi, Diable, les radis doivent-ils faire preuve de vitesse ? Il sera bien temps de les manger à la saison. Cette question, qui n’émane pas de l’écharpe mais de sa tête, taquine Sophino jusqu'à ce qu’il arrive en lisière de forêt où se trouve, posée là, comme un jouet charmant, une maisonnette tenue par un vieil homme.
Toc et toc, Sophino toque à l’huis de la chaumière Toc et toc, Sophino est invité à y entrer Toc et toc, Sophino en ressortira plus savant.
- Veux-tu te restaurer ? lui demande le vénérable vieillard. Antoine, pour ceux qui le connaissent. - Je veux bien répond Sophino. Il n’a pas très faim mais il pense qu’un repas doit durer assez longtemps pour qu’il puisse questionner son hôte. En effet, l’écharpe couleur du temps s’est manifestée et suscite des demandes. L’homme s’affaire aux fourneaux, Sophino rompt le silence : - Tu sais ce que signifie « Vite » ? Le vieillard surpris reste la cuillère en l’air et se ravise. Il déteste être pris au dépourvu par des questions saugrenues et tâche, en toute occasion, de garder son quant-à-soi. Il fait mine de goûter sa soupe et maugrée d’un ton sentencieux : - Il me semble que la vitesse est indissociable du mouvement. Il faut un mouvement rapide et régulier pour faire monter la mayonnaise. Oui, oui, voilà toute l’affaire, la mayonnaise est un bon exemple. Une multitude de mouvements répétés est nécessaire à la fabrication de la mayonnaise. Plus un peu d’ail, à mon avis. Donc, pour discuter du « vite » il faut parler du mouvement, de l’action, en quelque sorte, de l’action répétée plusieurs fois en peu de temps. - Je loupe régulièrement les mayonnaises, murmure Sophino, piteusement. -Je peux t’apprendre, c’est simple, un bol, un jaune d’œuf, un peu d’huile, de moutarde et ça roule, si je puis dire. -Je sais bien, mais, quand je veux casser l’œuf, je pense à la poule qui a pondu l’œuf, qui fut elle-même dans un œuf autrefois, et si quelqu’un avait décidé, à ce moment-là de faire une mayonnaise, je n’aurais pas l’oeuf en main. Toutes ces pensées amènent mollesse en mon esprit et empêche mon action. - Évidemment, tu ne dois pas souvent manger de fruits de mer, à ce compte-là. Voici que l’écharpe se manifeste, elle adopte un doux mouvement imperceptible, Sophino est averti et s’enquiert : - A quoi cela sert il de faire vite ? - Pour la mayonnaise, puisque nous étions partis sur cet ingénieux exemple, cela sert à ce qu’elle soit ferme et qu’elle ait bonne allure sur les chemins de table. - Que le feu sous le lait soit vite éteint, que les jeunes gens se dirigent vite sans savoir où et que les radis se dépêchent de pousser, cela sert-il aussi à ce que tout ce monde ait bonne allure à table ? Antoine, encore une fois, s’arrête net et manque de faire tomber la crêpe qui tourne au-dessus de la poêle. Cette dernière s’en aperçoit à temps et suspend son vol de façon à ce que l’homme reprenne ses esprits. - Non, évidemment, enfin je ne crois pas. Si le lait se sauve, c’est que la ménagère rêve, ses pensées l’emmènent loin de ses fourneaux, une poétesse, peut-être ? Le type qui court fait ça pour s’occuper l’esprit, quant aux radis, leurs objectifs m’échappent. - Alors, quand je fais ma mayonnaise, énonce tout haut Sophino, je ne devrais pas penser à tout ce que je t’ai dit de l’origine de la poule et, ainsi, je la réussirais. - Il se pourrait que tes digressions empêchent ta mayonnaise de prendre, effectivement. Il faudrait que tu t’entraînes, que tu fasses un stage de montage de mayonnaise. Il faudrait que tu te concentres sur ce que tu fais au lieu de penser à autre chose. Cela marcherait forcément mieux. - Cela me semble difficile, répond notre innocent, j’ai toujours quelque chose en tête. Les gens qui vont vite n’ont-ils rien en tête ? - Il y a des risques, en effet. Et comme ce vide leur fait horreur, ils s’agitent de plus en plus afin d’avoir l’illusion de remplir leur vie. C’est un cercle sans fin, vois-tu, Sophino. - Je ne suis pas sûr que cela me tente, réplique Sophino, finalement, je crois que je n’apprendrai pas à faire la mayonnaise.
Do do, Sophino prend du repos. Do do, Sophino n’est pas un sot. Do do, Sophino choisit son credo.
Maintenant, Antoine baille très fort : - Je t’invite à faire un somme. - Tu vas dormir longtemps ? - Celui qui dort longtemps ne dort pas forcément beaucoup mais dort lentement énonce fièrement l’homme. Il attendait l’occasion de placer cette phrase. Dans la pénombre de la pièce, Sophino rêvasse et cogite. Il est de plus en plus convaincu que la vitesse n’est pas forcément bonne en soi. Par ses actions répétées, elle vide les têtes de la pensée. Et de la pensée émerge la création, Sophino le sait, son écharpe le lui dit souvent. Ces gens, croisés sur son chemin, ressemblent à des pantins brassés par le vent. Ils sont toujours contraints d’être en mouvement de peur que ne les rattrape cette insoutenable sensation de vide. « Vite » agite l’homme, conclut Sophino, il l’agite et l’empêche d’être.
C’est pendant son sommeil que Sophino regagne doucement son étoile sans vraiment comprendre comment. Cette façon de voyager lui convient mieux que celle adoptée, autrefois par son aïeul. Ce dernier avait utilisé les services d’un serpent. Le transport par éclair jaune semble trop rapide pour qui prend le parti de la lente réflexion. Son seul regret est de ne pas avoir salué Antoine une dernière fois. Sophino est parti trop vite pour ça.
February 16 Chemin de lignesVoici un texte de Paul. Il va dans le sens du bon chemin
Vies parallèles.
Elle avançait tout droit, sans se soucier des cercles vicieux, ni des angles obtus. Elle n’avait qu’un but dans sa vie: tracer son chemin tout droit, et forcément cela devint sa ligne de conduite. Elle avait décidé de n’en varier d’aucun iota, jusqu’au jour où elle rencontra l’âme sœur.
Mais par définition ou par destin capricieux, son amour nouveau avait la même attitude qu’elle. Le maître de cet espace infini les avait baptisées droites parallèles et, parallèles, elles le resteraient. Elles firent donc un long chemin ensemble, sans pour aut ant échanger un mot, émettre une hypothèse, parler d’une inconnue ou tenter une intersection. Leur destinée était toute tracée; ou bien alors, pour leur malheur, leur déshonneur, il fallait que l’une d’entre elles change d’état. Mais si, en changeant d’état, elle brisait le cœur de son amour, elle ne s’en remettrait jamais.
Alors, elles continuèrent leur route, jusqu’au jour où l’une d’entre elles, chagrinée, déçue par sa vie toute tracée, y mit un point, s’y attacha et s’y pendit dans le vide infini.
PAUL dans mes rues, mes chemins.
February 08 Haïkus
February 04 Le livre de NicéphoreVoici la mise en ligne d'un recueil que j'ai écrit: Le livre de Nicéphore.
Nicéphore est un philosophe qui s'ignore mais les évènements de l'existence suscitent un questionnement qu'il soumet à Nathan, son maître à penser.
Vérité, liberté, mort, écriture, voilà autant de thèmes auxquels Nicéphore vous invite à réfléchir avec beaucoup d'humour. Je vous prescris un chapitre par jour, pour éviter le gavage et pour stimuler vos neurones.
Très amicalement.
Bonne lecture.
Martine
February 03 Rue des Trois marchands
January 18 Rue de folle
December 28 Changement d'adresseConsiderez le changement d'adresse de notre site.
Toujours référencé à gauche.
Nous tâtonnons quand à l'hebergement. Merci de vos visites.
Prune des rues, des chemins.
December 26 Naissance d'un site.
December 20 Le petit écolier de Gentioux
December 08 HaïkuPhoto Daniel Prunier.
Sur mon billet du 19 septembre 2005, Nasse de rosée, voyez le très bel haïku de Francis, randonneur sur mes chemins.
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| November 21 Merci à vous qui êtes passés par la rue des Tyrans
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